Les Flamands et les Brel

Jacques Brel, bien que francophone, est avant tout né d’une mère bruxelloise et d’un père flamand. Fort de cette représentativité plus que belge, le chanteur deviendra le chantre de la belgitude, particulièrement avec sa chanson Les Flamandes. Il est intéressant de noter que ce fut là le titre du premier recueil de poésie publié en 1883 par Émile Verhaeren – que Brel admirait. Le chanteur du plat pays crée la chanson en septembre 1958, mais elle ne sera présentée qu’en mars de l’année suivante. Sur le rythme de boerinnekedans, qui pourrait être traduit par « danse paysanne », Jacques Brel dépeint une vie rurale digne des tableaux de Breughel. Il s’offre même au passage un belgicisme : Si elles dansent, c’est qu’elles ont septante ans.

Jacques Brel – Les Flamandes

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Cependant, chez Phillips, la chanson est considérée « trop belge » pour percer sur la scène internationale. Jacques Brel ne cède pas et la chanson sortira sur disque quelque six mois plus tard. Mais les Flamands n’apprécieront pas la chanson et elle sera de fait interdite à la radio belge… Jacques, lui, balaiera de la main la critique en insistant que sa rengaine n’avait rien de provocant. Malheureusement, c’est la compagnie familiale Vanneste & Brel qui souffrira de l’ire des clients flamands, décidément farouches à l’idée de confier du travail à la famille du chanteur qui se sera moqué d’eux. 

Lors d’une entrevue donnée à Knokke en 1971, Brel racontera une anecdote au sujet de Les Flamandes ( vers la vingt-et-unième minute). Alors que le chanteur est à Jérusalem, l’attaché de l’ambassade de Belgique lui demande de ne pas chanter la chanson car l’ambassadeur du plat pays sera présent. Brel s’esclaffe, en pensant que c’était une zwanze. Hélas non ! D’ailleurs, poursuit-il dans l’entrevue, le fait qu’il ait chanté Les Flamandes est probablement la cause de l’agression d’Israël par Nasser !

Marieke

En 1961, Jacques Brel endisquera la chanson Marieke, dont le refrain en flamand peut-être vu comme une sorte de réconciliation avec les Flamands ; même si, au demeurant, le refrain lui-même ne veut pas dire grand chose : Sans amour/Sans amour chaud/Souffle le vent/Le vent fou/Sans amour/Sans chaud amour/Pleure la mer/La mer griseSi en Flandre plusieurs flamands sont à couteaux tirés contre Brel, il existe à Bruxelles une demande pour des chansons de Brel entonnées en flamand ! Ce dernier s’exécutera et se verront traduites dans la langue de Hugo Claus Marieke ainsi que Les Singes (De Apen), On n’oublie rien (Men vergeet niets), Ne me quitte pas (Laat me niet alleen), Les Bourgeois (De Burgerij), Rosa (Rosa), Le plat pays (Mijn vlakke land), Les paumés du petit matin (De Nuttelozen van de nacht) et Quand on n’a que l’amour, qui demeure toujours inédite…

Jacques Brel – Marieke

Les F…

Si la chanson Les Flamandes avait attiré les foudres de la communauté néerlandophone de la Belgique, Brel allait en créer une encore plus explosive sur ce qui s’avérera être son dernier album. Sorti en 1977, l’album Les Marquises a cependant fait les frais de quelques coupures puisque certaines chansons n’y figureront pas. Mais Barclay a tout de même décidé de conserver cette goualante corrosive portant sur les nationaliste flamands. Comme s’il s’agissait d’un mot grossier qu’il fallait à tout prix censurer, Les Flamingants n’ont pas été épelés au complet, mais simplement abrégés par des points de suspension pour donner : Les F

Jacques Brel – Les F…

Le morceau n’était au début de sa création pas aussi sulfureux ;  la première ébauche avait été conçue comme suit : Avec plus de Flamands qu’il n’y a de Flamandes/Avec plus de Flamandes qu’il n’est de multitudes. Mais Brel retravaille ses couplets et bientôt fait de sa rengaine une attaque contre les flamingants. Ceux-ci étaient proches d’un nationalisme assez ancré à droite, ce que le chanteur fustige durement : Nazis durant les guerres et catholiques entre elles

Pourtant, s’il s’en prend aux flamingants, qui avaient été courtisés pendant la Deuxième Guerre mondiale par les nazis à cause de leur pureté germanique, Brel affirme néanmoins que s’ils se comportent de façon abjecte, les autres Flamands (« les bons ») désapprouvent leur conduite : Vous salissez la Flandre, mais la Flandre vous juge

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Clin d’oeil

Bruno Brel, neveu de Jacques, est également un auteur/compositeur/interprète à ses heures. Revendiquant peut-être une identité plus près de la Flandre que son oncle, il répondra à Les F… par la chanson Je suis flamand (et j’en suis fier). Dans cette dernière, Bruno soulignera à gros traits à qui il renvoie la balle : On m’appelle le cochon d’Anvers/Y a bien le port d’Amsterdam… Malheureusement, cette réponse tardive restera sans riposte puisque Brel l’oncle était déjà mort depuis un an lorsque Brel le neveu la composa. Reste à savoir si les habitants de la Flandre en ont eu vent et, surtout, ce qu’ils en ont pensé. Ah, ces Flamands, ces Flamands, ces Fla-des Fla-des Flamands…

Bruno Brel – Je suis flamand (et j’en suis fier)

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Paroles

Jacques Brel – Les Flamandes
Jacques Brel – Les F…
Jacques Brel – Marieke

Bruno Brel – Je suis flamand (et j’en suis fier)

Discographie

Pour Jacques Brel

1959 – 45 tours EP : Les Flamandes/Seul/Isabelle/La colombe

1959 – La valse à mille temps : La valse à mille temps/Seul/La dame patronnesse/Je t’aime/Ne me quitte pas/Les Flamandes/Isabelle/La mort/La tendresse/La colombe

1961 – 45 tours EP : Marieke/Clara/Le prochain amour/Les prénoms de Paris

1961 – 45 tours SP : Lat me niet alleen/Marieke

1972 – Ne me quitte pas : Ne me quitte pas/Marieke/On n’oublie rien/Les Flamandes/Les prénoms de Paris/Quand on n’a que l’amour/Les biches/Le prochain amour/Le moribond/La valse à mille temps/Je ne sais pas

1977 – 45 tours SP : Les F…/Les Marquises

1977 – Les Marquises : Jaurès/La ville s’endormait/Vieillir/Le bon dieu/Les F…/Orly/Les remparts de Varsovie/Voir un ami pleurer/Knokke-le-Zoute tango/Jojo/Le lion/Les Marquises

Pour Bruno Brel

1979 – 45 tours SP : Je suis flamand/Les émigrants

Sources

  • PRZYBYLSKI, E. Brel à Bruxelles : Le guide du Bruxelles de Jacques Brel. Rhode-Saint-Genèse : Le Roseau vert, 2001, p. 245-246.
  • PRZYBYLSKI, E. Jacques Brel : La valse à mille rêves.  Paris ; Montréal : L’Archipel, 2008, p. 257-258, p. 667-669.
  • ENCYCLOPÉDISQUE [http://www.encyclopedisque.fr] Consulté le 22 janvier 2014.

Bécaud et Orly, le dimanche

Construit en 1909, l’aéroport de Paris (Orly) évoluera constamment au fil des ans pour répondre aux demandes, toujours croissantes. En 1957, le projet d’aérogare Sud – qui vise à agrandir de façon importante l’aéroport déjà existant – voit le jour ; il sera complété et inauguré en 1961. Moderne, l’aérogare Sud accueille sur ses terrasses les curieux qui désirent voir atterrir ou décoller les avions. Au cours des années 60, le nombre de visiteurs dépassera le million, devenant le monument le plus visité de France en 1966 (1). Parmi les installations, il était possible de s’offrir une promenade aérienne dans un mini-avion, où s’entassaient une quinzaine de passagers, afin de survoler l’Île-de-France et Versailles (2).

Cette nouvelle mode ne passe pas inaperçu et inspire le célèbre Pierre Delanoë, parolier de nombreux artistes français dont Gilbert Bécaud. En 1963, le chanteur à la cravate à pois sort un nouveau morceau : Dimanche à Orly est née ! La chanson dépeint la vie monotone d’un jeune banlieusard vivant avec ses parents et qui, pour oublier son ennui, s’envole… en regardant décoller les avions. Car, de condition modeste (J’habite un chouette appartement/Que mon père, si tout marche bien/Aura payé en moins de vingt ans), le narrateur s’adonne à ce passe-temps qui ne coûte rien et lui permet d’échapper au tracas du dimanche (Le dimanche, ma mère fait du rangement/Pendant que mon père, à la télé,/Regarde les sports religieusement), ainsi qu’à sa vie d’écolier.

Gilbert Bécaud – Dimanche à Orly

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L’année suivante la création de la chanson, Monsieur 100 000 volts enregistrera une autre version, cette fois-ci en allemand. Mais le plaisir de visiter Orly le dimanche ne durera pas éternellement… Pour des raisons sécuritaires, suite à l’attentat perpétré contre un avion d’El-Al le 17 janvier 1975 – un dimanche – la terrasse de l’aérogare Sud sera fermée quelques temps (3).

Clin d’oeil

Absent depuis plusieurs années de la scène et du studio, Jacques Brel lancera un album – qui s’avérera être le dernier – en 1977. Parmi les titres dudit album figure Orly, une chanson portant sur un couple faisant leurs adieux à l’aéroport. Déchirante et mélancolique, la rengaine de Brel est très loin du ton guilleret de Bécaud ; l’avion qui décolle brise un rêve plutôt que de le porter à l’infini. Et son refrain ?

La vie ne fait pas de cadeau.
Et, nom de Dieu, c’est triste
Orly, le dimanche,
Avec ou sans Bécaud !

Jacques Brel – Orly

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Paroles

Gilbert Bécaud – Dimanche à Orly

Jacques Brel – Orly

Discographie

1963 – 45 tours EP : Dimanche à Orly/Trop beau/Au revoir/Heureusement y’a les copains

1963 – 45 tours SP : Dimanche à Orly/Trop beau

1964 – 45 tours SP : Du « Toi »/Die Luf’ von Orly

1977 – Les Marquises : Jaurès/La ville s’endormait/Vieillir/Le bon Dieu/Les f…/Orly/Les remparts de Varsovie/Voir un ami pleurer/Knokke-le-Zoute tango/Jojo/Le lion/Les Marquises

1977 – 45 tours SP : Les remparts de Varsovie/Orly

1978 – 45 tours SP : Orly/Le lion

Sources

Droits d’auteur

  • La photo utilisée en couverture est une création de Lionel Allorge.

Du hit parade à la parodie – Les Élucubrations d’Antoine

En 1966, un jeune homme de 22 ans issu des rangs de l’École Centrale allait provoquer tout un tabac. Pierre Antoine Muraccioli, dit Antoine, lance après Autoroute Européenne Numéro 4 ses célèbres Élucubrations. Enregistrée en décembre 1965, la chanson fait tout de suite sensation, devenant première au hit-parade entre le 23 mars et le 13 avril, et Antoine vend près de 350 000 albums pendant cette période ! Dans cette chanson, Antoine y revendique ardemment le mode de vie hippie, alors en pleine éclosion dans le monde anglo-saxon, en parlant entre autres de cheveux longs et de chemises à fleurs ; c’est le début de l’époque yéyé. Il mentionne au détour également la pilule contraceptive, alors interdite en France et qui n’aura droit de vente qu’un an plus tard, sous la loi Neuwirth.

Antoine – Les Élucubrations

Antoine est cependant beau joueur ; il endisque la même année une autre chanson sur ses élucubrations, s’auto-pastichant alors dans Les contre-éculubrations d’Antoine. La chanson démarre exactement avec les premières lignes des Élucubrations d’Antoine, mais légèrement modifiées : « Ta mère t’a dit « Antoine, fais-toi couper les cheveux »/T’aurais mieux fait de le faire, tu serais beaucoup mieux/Comme ça, on serait les seuls à se faire remarquer/On serait les seuls à élucubrer ». Mais loin de se tourner en dérision, Antoine profite pour marteler sa philosophie – il se moque de sa gloire nouvelle et, surtout, de la jalousie des autres…

Antoine et les Problèmes – Les Contre-Élucubrations

Le chanteur yéyé reprendra son succès en espagnol (Les lucubraciones de Antoine), en italien (Le Divazioni d’Antoine) et aussi en allemand (Ich, Antoine). En 1978, il reprendra encore une fois sa célèbre chanson dans Elucubrations revisited.

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Évidemment, le succès inespéré d’Antoine ne plaît pas à tout le monde, et les réponses, voire les parodies, fusent. Le chanteur à la chemise à fleurs est premièrement pastiché par Jean Yanne et Jacques Martin, sur un disque 45 tours contenant deux plages par face. On y entend les Émancipations d’Alphonse (parodie champêtre), les Pérégrinations d’Anselme, les Préoccupations d’Antime (parodie homosexuelle) et les Revendications d’Albert (parodie communiste), les quatre repiquant certains thèmes abordés par Antoine comme les cheveux longs, les chemises à fleurs, l’engagement à gauche et Yvette Horner. D’entre les quatre, les Pérégrinations d’Anselme frappent le plus fort: « Alors je fis le geste qu’Antoine aurait dû faire/je pris mon oeuvre en main et me la mis au derrière« .

Les Émancipations d’Alphonse

Les Pérégrinations d’Anselme

Les Préoccupations d’Antime

Les Revendications d’Albert

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Puis, c’est le tour de Jean-Michel Rivat, avec ses Hallucinations d’Édouard, de se payer la tête du chanteur avec une caricature à gros traits. Non seulement décide-t-il de tourner en ridicule les cheveux longs et les chemises à fleurs d’Antoine, mais la pochette du disque le présente grimé en « Léon« , nom affectueux dont il affuble l’artiste hippie. D’ailleurs, il suggère à ce même Léon de renier l’harmonica au profit de l’accordéon, instrument de prédilection de la Horner ! Cependant, la chanson sera interdite de vente à cause d’un litige. En effet, on accuse « Édouard » de plagiat, et c’est Rivat lui-même qui répondra par une autre goualante « N’aie pas peur Antoinette« …

Jean-Michel Rivat – Les Hallucinations d’Édouard

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Pierre Gilbert, humoriste très peu connu aujourd’hui, se mêle également de la partie. Ayant auparavant pastiché les yéyés en 1963, il s’en prend aussi à Antoine en enregistrant Les Antoineries, en 1966Gilbert, d’un certain âge, se moque de cette nouvelle mode jeune, qu’il ne comprend manifestement pas et qu’il trouve ridicule. Fait intéressant, ce qui distingue particulièrement cette parodie-ci des autres est l’évocation des études en ingénierie du chanteur. Toutefois, Gilbert insiste sur le fait que si Antoine construisait des ponts, il ne les utiliserait certainement pas. Que de mauvaise foi, Pierre !

Pierre Gilbert – Les Antoineries

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Mais cela ne s’arrête pas là ! Une des phrases les plus assassines de la chanson originale attaque directement l’idole des jeunes, Johnny Hallyday : « Tout devrait changer tout le temps/Le monde serait bien plus amusant/On verrait des avions dans les couloirs du métro/Et Johnny Hallyday en cage à Médrano« . Le rockeur réplique par une chanson ayant pour titre une phrase que Schopenhauer employait pour décrire les femmes : Cheveux longs et idées courtes. Johnny s’y laisse aller, se moquant du pacifisme prôné par Antoine (en faisant allusion entre autres aux immolations de moines au Viet-Nam). Et si le solo d’harmonica n’avait pas suffi au clin d’oeil moqueur qu’il fait à Antoine, Hallyday persiste et signe : « Si les mots suffisaient/Pour tout réaliser/Tout en restant assis/Avec les bras croisés/Je sais que dans une cage/Je serai enfermé/Mais c’est une autre histoire/Que de m’y faire entrer…« 

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Cette guerre déclarée entre le rockeur et le yéyé provoque les commentaires de quelques compères du milieu de la chanson. La même année, France Gall expose le conflit – tout en adoptant une position plutôt neutre – dans sa pièce La Guerre des Chansons, où elle se demande pourquoi c’est : La guerre des chansons/À coups d’harmonica/De guitare sous le bras/Ils se dévorent comme des lions/Et tout ça, à cause des cheveux longs. Pacifiste, elle ajoute même qu’elle aime cette « guerre » puisque les seules victimes sont l’amour-propre des deux chanteurs.

France Gall – La guerre des chansons

Éternel rival et ami de Johnny Hallyday, Eddy Mitchell lui aussi se prononcera sur la situation, en chantant sa Chronique de l’an 2000. Enfin, il paraîtrait que le chanteur du plat pays, Jacques Brel lui-même, aurait glissé une allusion à Antoine dans sa chanson Les Bonbons 67. Interprétant un personnage un peu benêt, le grand Jacques tente en vain de reconquérir son ancienne flamme en lui disant comment il a évolué depuis leur dernière rencontre. Il faut bien noter qu’il y a une allusion à des cheveux qui poussent (et qui sont peut-être longs), et à la paix au Viêt-Nam… 

Germaine, j’écoute pousser mes cheveux
Je fais « glouglou », je fais « miam miam »
Je défile criant: « Paix au Viêt-Nam ! »
Parce qu’enfin, enfin, j’ai mes opinions !

Jacques Brel – Les bonbons 67

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Clin d’oeil

Assurancetourix chante les Élucubrations

La chanson phare d’Antoine fera même des vagues dans le monde de la bande dessinée! Goscinny, aimant ajouter des références souvent anachroniques dans Astérix, s’en donnera à coeur joie dans l’album Astérix et les Normands. Lorsque le barde gaulois mal-aimé sera encouragé à chanter devant les terribles envahisseurs du Nord, il choisira d’interpréter une pièce beaucoup plus dynamique et moderne que d’habitude: Les Élucubrations… d’Assurancetourix! On peut d’ailleurs remarquer que les paroles originales sont légèrement modifiées pour marquer son caractère gaulois, puisqu’il s’agit ici de « tresser » les cheveux, et non de les couper!

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Paroles

Antoine – Les Élucubrations

Jacques Brel – Les bonbons 67

Édouard – Les Hallucinations d’Édouard

France Gall – La guerre des chansons

Pierre Gilbert – Les Antoineries

Johnny Hallyday – Cheveux longs et idées courtes

Jean Yanne et Jacques Martin – Les Émancipations d’Alphonse
Jean Yanne et Jacques Martin – Les Pérégrinations d’Anselme
Jean Yanne et Jacques Martin – Les Préoccupations d’Antime
Jean Yanne et Jacques Martin – Les Revendications d’Albert

Sources

  • CHAUVEAU, S. « Les espoirs déçus de la loi Neuwirth », in Clio : Histoire, femmes et sociétés (Vol. 18), Toulouse : Clio & Presses Universitaires du Mirail, 2003.
  • GOSCINNY, René et UDERZO, Albert. Astérix et les Normands. Dargaud: Saint-Amand, 1992, p. 43.
  • MARTINI, E. La Femme : Ce qu’en disent les religions. Sine loco : Éditions de l’Atelier, 2002, p. 18.
  • PESSIS, J. et LEDUC, E. Chronique de la chanson française, Éd. Chronique, 2003, p. 116.
  • PLATZER, F. Le Top 100 de la chanson française. Paris : Ellipses Éditions, 2014, p. 98-99.
  • TACHIN, A. Amie et Rivale : La Grand-Bretagne dans l’imaginaire français à l’époque Gaullienne (Vol. 3). Bruxelles : Peter Lang Editions, 2009, p. 229.
  • VINYL MANIAQUE [http://www.vinylmaniaque.com/repertoire3/scans-recap-8bis-elucubrations.html] Consulté le 28 décembre 2013.